On part en expédition dans une contrée lointaine…

Masques décoratifs

Bas les masques, j’avoue tout ! Je passe une partie de mes week-end à… Découper du carton au cutter ! Et fichtre, j’y passe des heures, des jours.

L’envie derrière tout ça ? Se confronter à cette matière carton furieusement 2D pour faire naître (ou en tout cas tenter) une troisième dimension… Du volume quoi.

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Ces masques décoratifs sont des esprits fantasques qui hantent votre habitation...

Masque pour la décoration intérieure par atelier de Cadet Roussel

On connaît tous les masques dogons, les masques africains, coréens… Les solutions graphiques développées pour apporter une posture, une ton mon toujours scotché ! Formaliser un nez une bouche béante… autant de défis qui frisent l’architectural.

Le matériau impose sa 2D. Du coup, il faut se creuser le cortex et tester, couper, coller, jeter, détruire et ré essayer… Dans un rythme que même un stop motion Instagram ne saurait saisir.

L’arme du crime, le “ keutteur ”, le cutter à moquette avec des lames bien costaudes pour avaler, que dis-je lacérer les 4 ou 5 mm de carton Clairefontaine de 1250 g. Du bonheur (et des ampoules) !

Il ne faut pas négliger la colle à reliure pour faire tenir ces compositions architecturales destinées à ce que tout ne se casse pas la gueule trop vite. Oui je sais j’utilise un langage pas très corporate mais quand ça tombe, ça sort tout seul !

Les réalités de la fabrication

Oui c’est une aubaine de se changer des écueils de la gravure qui veut pas, qui s’imprime pas comme je veux alors que j’y ai passé des heures… Du coup, c’est bien ça change.

Et aussi je suis parti sur des tailles de masques qui causent un peu Pour l’instant le plus gros fait un mètre de haut et commence à faire son poids. L’impact est forcément là.

Même si mes interrogations constantes restent ! C’est bien, c’est naze, c’est trop sophistiqué, c’est trop brute. Tout ça avec le sentiment, l’envie que à un moment JE SAURAI.

Atelier Atelier 1006896

Les influences... graphiques, historiques de ces masques décoratifs

Tambouille créative qui consiste à mélanger ce bouillonnement de stimuli visuels me plait. Une expo à Confluence à Lyon, un souvenir d’un cederom (pas tout jeune le gars !) du Quai Branli  et un tas de chutes de bois que l’on a envie d’assembler pour voir ! Tout est prétexte.

Un petit carnet de vacances me permet de regrouper les modèles prétendant à la vie. Je donne vie à ces croquis à la manière du monstre de Frankenstein.

Ya pas de mauvais outils... Ou le règne du cutter !

L’arme du crime, le “ keutteur ”, le cutter à moquette avec des lames bien costaudes pour avaler, que dis-je lacérer les 4 ou 5 mm de carton Clairefontaine de 1250 g. Du bonheur (et des ampoules) !

Il ne faut pas négliger la colle à reliure pour faire tenir ces compositions architecturales destinées à ce que tout ne se casse pas la gueule trop vite. Oui je sais j’utilise un langage pas très corporate mais quand ça tombe, ça sort tout seul !

Le choix des armes.

J’utilise principalement les outils Pfeil.

Finition et tâtonnements

Le gris un peu chaud du carton me plait bien. Ça teste, ça essaie l’acrylique, le papier doré collé, les feutres Posca pour les détails…

Voilà les premiers qui fonctionnent. Avec il faut l’avouer, des couleurs assez binaires ce qui permet de laisser jouer les ombres sur les structures en volume.

Atelier Atelier 1006916

Ça le fait…

Apporter un de ces masques dans ton intérieur, c’est installer un gardien du foyer.

Il est là pour (selon les cas) effrayer les mauvais esprits ou rayonner de bienveillance. Mais dans tous les cas j’aime la référence à l’esprit qui doit être considéré. Il est le gardien des lieux.